Cartopen à la biennale de cartographie de Lille le 1er & 2 Décembre

Cartopen à la médiatheque de bois blanc le Samedi 1er décembre de 14h à 18h : "Cartopartie Espace public"

🗺️ BIENNALE DE CARTOGRAPHIE 🗺️

 

Nous participons à une biennale de cartographie a Lille le Samedi 1  décembre  de 14h a 18h à la médiathèque des  Bois Blancs & le Dimanche 2 Décembre de 9h à 13h a l’échappée Bière organisé par l’association Interphaz…Mais pourquoi une biennale de la cartographie ? Nous laissons la parole à Felicia de l’association Interphaz

« La cartographie est souvent perçue comme n’étant qu’un objet géographique permettant la représentation scientifique de l’espace. Mais la carte peut autant nous offrir un voyage dans l’espace que dans le temps. Elle devient alors un outil magique qui peut révéler bien des secrets en donnant à voir l’invisible (des flux immatériels, des mutations, des faits…). La Biennale de Cartographie est l’occasion de la mettre à l’honneur et de vous la faire découvrir ! Venez la parcourir, la créer, l’expérimenter et vous l’approprier durant ces quatre jours à travers des ateliers, des conférences et des balades qui vous offriront un nouveau regard sur le territoire. »

Si vous n’etes pas convaincu par le sujet vous pouvez toujours venir vérifier par vous même ! 🙂

Cartopen à l'Echapée Bière le Dimanche 2 décembre de 14h à 18h : "Initiation à Umap"

Programme de la Biennale

Le Phare Dunkerquois met un coup de projecteur sur Cartopen

On vous fait suivre ici un petit article du journal local le « Phare Dunkerquois en date du 09 Novembre, merci a eux en tout cas ! 🙂

Qui n’a pas utilisé, un jour, sur son smartphone, Google Maps ? Délicat d’aller à l’encontre du géant de la Silicon Valley. C’est pourtant le souhait de Thomas Dubeau et de deux de ses acolytes qui ont, depuis un an et demi, intégré le cercle d’Open Street Map, alternative affirmée à Google, via leur association Cartopen.

À l’échelle mondiale, Open Street Map fonctionne avec quatre millions de contributeurs, mais à Dunkerque, qu’en est-il ? « Nous sommes à la recherche de structures (ex : office de tourisme, ndlr) et de citoyens pour nous aider à continuer de développer ces cartes  », précise Thomas Dubeau, référent dans le Dunkerquois.

Open Street Map, disponible via applications ou sur Internet, peut apporter une flopée de détails que n’a pas Google Maps  : « On peut penser par exemple sur Dunkerque à faire une carte avec la liste des lieux accessibles aux personnes à mobilité réduite, ou encore recenser les sites pour les déchets, les parkings et même le type d’arbres présents dans les parcs. »

L’idée de Thomas Dubeau est également d’aller puiser chez les habitants, le contact social de demain. « On pourrait penser à regrouper des habitants d’un même quartier pour faire un tour de là où ils habitent et établir un diagnostic sur ce que dispose le quartier ou non. Le réseau de bus gratuit pourrait aussi y figurer. »

Téléchargeable sur smartphone et ensuite utilisable sans solliciter ses données Internet, Open Street Map entend déployer son potentiel à l’échelle dunkerquoise  :  « Chacun peut contribuer. Même avec un stylo et un cahier, on recense ce qui existe dans un secteur. »

En se rendant sur l’application, on observe que certaines cartes sont déjà disponibles, comme les différents bâtiments de l’Ulco ou encore les lieux historiques.

« D’un point de vue touristique, ce serait l’idéal d’accueillir les étrangers avec des cartes complètes sur téléphone et réalisées à l’aide des citoyens ou encore des associations que l’on peut former pour aider à peaufiner ces cartes. »

Les personnes intéressées peuvent envoyer un mail à hello@cartopen.com

GOOGLE MAPS PAYANT : CHANGEMENT DE PLAN !!

Nous en parlions début mai et l’annonce a fait grand bruit : la célèbre carte google, utilisée comme une évidence (simple et « gratuit ») pendant des années par de nombreuses structures publiques et/ou privées sur leur site web, change subitement ses conditions d’utilisations et réduits les doses gratuites de 96% tout en augmentant celles payantes de 1400% ! Wow, Google va perdre des amis sur FB… 😀

Quasi-Monopole ? dumping ? Il est clair que dans le domaine de la cartographie en ligne, Google lance une offensive en pleine guerre web du « ou ».

Prises de court, tenues en otages par cet ogre du numériqu€, certaines collectivités comme le département du Maine-et-Loire ont mis les bouchées doubles pour trouver une alternative libre-et-gratuite, efficiente, participative et donc vivante ! Avant le 16 juillet date du passage à la nouvelle douloureuse (200 000 visiteurs par mois sur le site du CG 49, autant éviter ce cadeau estival au contribuable !).

Après une réflexion stratégique, leur choix se porte en toute logique vers la solution de qualité au meilleur coût : OpenStreetMap ( 😉 ) , qui sera désormais le fond de plan de référence de leur nombreux services cartographiques (info routes 49, sentiers nature, collège de rattachement ou encore les établissements d’accueil des personnes handicapées).

Un bel exemple de réactivité et d’adaptation qui, nous en sommes convaincus à CARTOPEN, renforcera la crédibilité et l’amélioration des solutions libres sans oublier le nerf de notre guerre pacifiste : La contribution, car utiliser c’est bien – contribuer c’est mieux ! sans elle, point de cartes aussi riches et des fonctionnalités rendant de nombreux services !

Bravo encore à eux,  la route peut sembler longue mais la voie est libre…

 

Cet article a été rédigé à partir de l’article paru sur developpez.com

EN SEPTEMBRE : QWANT MISE SUR OPENSTREETMAP !

Bon si on commençait par le début…Vous connaissez QWANT ? Qwant pour faire simple est un moteur de recherche fondé en 2013 en France qui se veut une alternative à Google, donc travaillant sur un algorithme qui lui est propre, respectueux de la vie privé et comptant aujourd’hui près de 70 millions d’utilisateurs ! Il est en passe de devenir le 1er moteur de recherche qui pourrait sérieusement concurrencer l’ogre Google.

Bon ok pour l’instant avec 10 milliard de requête par an contre 3.3 milliard par jour pur Google c’est un nain « numérique », mais il faut bien commencer quelque part , et un environnement sécurisé, respectueux de la vie privée de ses utilisateurs, sans collecte ni revente de données est un argument de poids.

RENTREE DES CLASSES POUR QWANT

Ayant intégré des nouveaux locaux  ce mois-ci , le petit moteur de recherhce a décidé de lancer de nouveaux services :

  • Qwant Junior (moteur de recherche destiné aux enfants, idéal pour la protection parentale des parents larguée sur le numérique)
  • Qwant sport : Suivi de l’actualité sportive
  • Qwant Mails messagerie sécurisée
  • Qwant Pay : un service de paiement mobile qui viendra concurrencer Google Pay, Apple Pay et WeChat
  • Qwant Med & Surgery : un service qui met la puissance de calcul de ses serveurs au service d’applications médicales de réalité augmentée ou d’imagerie
  • Qwant sécurité civile : ‘Information des populations en cas de crise
  • Et le plus important (pour nous) Qwant Maps !!!!

QWANT MAPS

Face au rouleau compresseur Maps de Google  qui dispose  « d’un accès direct à des satellites d’observation de la terre, de moyens variés d’acquisition d’images et de données géographiques sur le terrain, d’équipes entières de plusieurs centaines de personnes dédiées au traitement et à la mise à jour de son globe virtuel, sans parler des développeurs qui peaufinent chaque jour l’expérience utilisateur dans Google »  Qwant Maps veut tenter de relever le défi en présentant  un service de géolocalisation sans collecte de données personnelles.

Il faudra attendre Septembre pour le confirmer mais il est fortement possible que les données OpenStreetMap soient mises à contribution pour relever ce challenge. En effet, seule une base mondialisée de plus de 4 millions de contributeurs peut être à même de concurrencer les autres services de géolocalisation privatifs.

Qwant tout un symbole ?

Qwant, devient le symbole politique d’une Europe qui tente de conquérir sa souveraineté numérique, et en plus qui est capable de se lancer des défis d’envergure. A ce jour, il ne faut pas non plus imaginer que tout soit rose, notament dans la transparence des algoritmes etc…mais c’est quand même plus sain que Google.  On espère que lorsque les données OSM seront utilisées on assistera a des synergies positives visant a répondre au plus grand nombre d’un coté en protégeant la vie privée mais aussi à améliorer la base OpenStreetMap.

En tout cas à Cartopen on trouve ce genre de défis bien cool !!! 🙂

Qwant chez France inter

Quand « Radio Rencontre » vient à notre rencontre…ca fait toujours plaisir !

Rencontre avec « Radio Rencontre »

Radio « Rencontre » une petite radio associative basée a Dunkerque c’est interessé à nos activités, nos motivations et à eu la gentillesse de  nous tendre le micro. Cette radio fait partie de la FRANF (Fédération des Radios Associatives du Nord de la France ) qui fédère de nombreuses radios sur toute la région. Vous trouverez le site de la FRANF ici et l’intégralité du reportage sur ce lien :- )

On a aussi également pensé à vous et on vous a découpé le reportage en deux  :

Première partie  : 6 minutes pour vous raconter  le « pourquoi du comment « 

  • C’est quoi Cartopen ? C’est ou ?  Pourquoi ?
  • Vous avez dit carte collaborative ?
  • De la necessité de former des communautés de « mappeur »
  • On tape sur Google Maps…et on dit que OSM c’est mieux…et ca fait du bien !!!

Seconde Partie : 6 minutes qui expliquent « Pourquoi on va continuer…mais pas sans vous 🙂 »

  • Nos actions, nos envies…
  • Une carte c’est vachement bien…ca dynamise des politiques et de l’économie
  • Etre un citoyen consom’acteur
  • Fédérer une communauté de mappeur selon vos envies…

Un grand Merci à Héloise pour toutes ces questions et pour son écoute bien sur !!!

Si le projet que nous portons vous interesses  et  que vous souhaitez rejoindre notre communauté de cartographe amateur vous pouvez adhérer ici.

Si vous voulez simplement  nous rencontrer pour parler de votre projet ou vous avez besoin de conseils  n’hesitez pas à nous contacter, on vous répondra avec plaisir.

La Team Cartopen

Voir en plein écran

Carte des communautés de « mappeur libre » sur la région, si vous n’y etes pas…ben rejoignez nous !!!  🙂

GOOGLE MAPS DEVIENT PAYANT VIVE…OPENSTREETMAP !!!

Depuis Février 2005 le service de cartographie de Google, Maps, a reussi a apparaître comme la seule alternative viable auprés de millions de sites web (e-commerce, tourisme, services…) qui embarquent et exploitent ses API dans le monde. Pour mémoire, Google n’a pas inventé la cartographie en ligne, MapQuest ou Michelin (ViaMichelin) étaient déjà présents et le projet OpenStreetMap avait démarré peu de temps avant, mais Google s’est naturellement imposé par ce choix de la gratuité et la possibilité d’intégrer (gratuitement) leurs cartes interactives personnalisables sur n’importe quel site.

Les conséquences d’un monopole généralisé

Avec une clientèle devenue au fil des ans de plus en plus captive…et accroc, la firme de Mountain View semble bien décidé à faire passer ses plus gros clients à la caisse. Beau geste non ? C’est en tout cas le scenario qui se profile à compter du 11 juin prochain, date à laquelle les tarifs pratiqués pour exploiter les API de son service Maps vont exploser. (Les futurs tarifs et conditions applicables à partir du 11 juin 2018 ).

Les sites effectuant jusqu’à 25 000 chargements de cartes par jour (soit plus de 750 000 par mois) bénéficiaient d’un service gratuit – et d’un tarif de 0,5 dollar pour 1 000 chargement de cartes supplémentaires quotidiens – cela ne sera plus le cas à partir du 11 juin.

A partir de cette date, la gratuité ne sera en effet possible qu’en cas de 1 000 chargements de cartes par jour, pour un maximum de 28 000 par mois. Après avoir consommé ces 1 000 chargements, les prix s’envolent puisqu’une facturation de 7 dollars pour chaque millier de chargements supplémentaires est effectuée.

« Un site qui affiche 10 000 cartes par jour passe donc de 0 à 1 764$ par mois et pour ceux qui étaient proches de la limite gratuite de 25 000 cartes/jour cela leur sera désormais facturé 4 704$ par mois »   Christian Quest porte parole d’openstreemap France et administrateur chez Etalab

Mais qui est dans le viseur ?

Il ne s’agit pas des consommateurs qui ne constateront aucune difference directe. Mais se sont surtout les start-up ,entreprises, associations, et collectivités qui ont eu depuis longtemps une forte tendance a reposer l’intégrité de leur stratégie de communication cartographique sur ce type de produit. Loin de leur jeter la pierre, cela va etre pour elles l’occasion d’élaborer une stratégie de sortie de ce modèle, a moins de s’aligner sur la nouvelle grille tarifaire ce qui ne vas pas etre sans conséquence sur leur trésorerie.

Les alternatives existent…heureusement 

L’IGN et son géoportail, OpenStreetMap qui utilise une panoplie d’outils ouvert et gratuit en sont les deux principaux exemples. Par contre l’intensification de l’utilisation de ces produits devra etre compensé de multiples facon, soit par l’utilisation de prestataire expert sur ce type de donnée, la montée en compétence en interne, ou la contribution directe à ce projet.

Conclusion

Ce genre de nouvelles doit nous alerter sur nos adictions a des produits que nous ne maitrisons pas, et qui au passage peuvent piller nos données personelles (Waze,moteur de recherche, outils numérique, application android….) en plus de se livrer a une politique de dumping lorsqu’elle sont en position de quasi-monopole. D’ou l’interet de s’interesser aux outils alternatifs, qui offre un transparence qui ne peut etre que plus rassurante.

Cet aricle a été rédigé a partir de l’article paru sur Medium de Christian Quest porte-parole d’OpenStreetMap France (https://medium.com/@cq94/dont-be-evil-until-95f2e8dfaaad)

NOMAD MAPS : Un bon coup de pédale pour OpenStreetMap !!!

Pour changer, on va vous parler d’OpenStreetMap, mais dans une version sportive et itinérante à travers les frontières avec le projet de l’équipe NOMAD MAPS.

Alban 28 ans enfourche des aujourd’hui son vélo à travers l’Amérique latine pour rencontrer les communautés cartographiques locales et mener avec eux des actions de cartographie sur le terrain. De plus Alban n’est pas seul puisqu’il est accompagné par une petite équipe (développeur,  graphiste, musicien…) qui  l’ont épaulé dans la concrétisation de son projet. Lire la suite